Les préconisations provisoires de l’IRASF et du SIVO contre les violences obstétricales et gynécologiques sont disponibles !

préconisations provisoires de l’IRASF et du SIVO contre les violences obstétricales et gynécologiques

Les préconisations provisoires de l’IRASF et du SIVO contre les violences obstétricales et gynécologiques sont disponibles !

Les préconisations provisoires de l’IRASF et du SIVO contre les violences obstétricales et gynécologiques sont disponibles ! 1033 540 IRASF - Institut de Recherche et d’Actions pour la Santé des Femmes

Merci à tous nos membres pour leurs témoignages et leurs échanges qui permettent aujourd’hui de libérer la parole sur le sujet. Nous espérons sincèrement porter ce combat au plus près de vos attentes.

De la succession des luttes, règne la confusion

L’Institut s’est aussi donné pour mission de rompre la confusion qui règne entre la lutte pour l’accouchement à domicile, que nous identifions à l’Institut comme un mouvement d’usagères et de lutte pour une diversité de l’offre de soin.

Cette lutte pour obtenir une diversité, doit être assorti d’une moindre utilisation de la médicalisation afin de favoriser l’accouchement physiologique ou dit « naturel », qui peut se dérouler aussi en structure hospitalière.

L’Institut met ainsi en exergue le mouvement de protestation contre les violences obstétricales et gynécologiques, qui est un mouvement de femmes victimes de violences.

Il n’est en aucun cas, question dans la lutte contre les violences obstétricales et gynécologiques, de désigner la médicalisation comme synonyme d’actes de violence.

Ces deux statuts bien distincts « d’usagères » et de « femmes victimes », devraient interpeller l’ensemble des acteurs et éviter ainsi le trouble. Pourtant, nous assistons à un véritable brouillage des pistes.

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